Mes citations

Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l'endroit, à l'envers, parce que la vie c'est souvent comme ça.

(...) le fascisme et le communisme ne sont que deux types de tyrannie qui réduisent l'individu à l'état de larve obéissante et soumise.

Les hommes ne sont que des grands enfants. Il suffit de savoir s'y prendre, de les persuader qu'ils ont raison et de veiller à ce qu'ils s'imaginent qu'ils décident, tandis qu'en fait ils ne font qu'exécuter ce qu'on leur suggère de faire.

Depuis le jeudi 26 décembre 1974, chaque soir mon c½ur renonçait. Il faiblissait avec le jour qui meurt et cessait de battre au milieu de la nuit. Enfant à Lévin, adulte à Paris, il ne voulait plus de moi. Endormie la main sur ma poitrine, Cécile me réveillait parfois en disant qu'elle ne l'entendait plus. La nuit, il m'abandonnait. Le jour, il cognait trop fort. Depuis la mort de Jojo, mon c½ur me faisait mal. Je n'ai jamais compris pourquoi j'étais vivant. Pourquoi je revenais à l'aube. Tous ces matins pour rien.

Tout était mort avec lui. Ma haine, ma colère, ma vengeance, une vie entière perdue à me perdre

Au bas de la fiche de salaire, en plus des trois jours dérobés, la direction avait retenu le prix du bleu de travail et des bottes que l'ouvrier mort avait endommagés.

Le fait de murer un million et quelques fenêtres dans nos 10 000 bureaux est une mesure hautement positive. Elle vise à aider le travailleur qui souffre de troubles déficitaires d’intérêt pour son travail à accéder à un plus haut niveau de développement personnel et de productivité. Nous estimons également que cela permettra d’économiser des milliers de litres d’Ajax vitres et de sauver environ six cents vies de laveurs de carreaux chaque année.

— Si le monde réel était un roman, il n’aurait jamais trouvé d’éditeur. Trop long, trop délayé… et pour finir, sans véritable dénouement.

— Bonsoir et bienvenue à Questions directes à esquiver, la première émission-débat autour d’un sujet d’actualité. Ce soir, comme tous les soirs, des personnages publics s’emploieront à esquiver les questions des spectateurs au profit de la ligne du parti.

Il était mon mari, le père de mon fils, il n’existait pas et je l’aimais.

The pen between my fingers is sensuous, alive almost, I can feel its power, the power of the words it contains. Pen Is Envy [...]

But who can remember pain, once it's over? All that remains of it is a shadow, not in the mind even, in the flesh. Pain marks you, but too deep to see. Out of sight, out of mind.

There is more than one kind of freedom [...] Freedom to and freedom from. In the days of anarchy, it was freedom to. Now you ar being given freedom from.

Nobody's heart is perfect.

Il est moins mortifiant de se croire impopulaire qu'insignifiant, et notre vanité préfère voir dans l'indifférence une forme latente d'inimitié.

[...] il y avait une sorte d'héroïsme à vivre comme si l'on était beaucoup plus riche qu'on ne l'était réellement.

Et Ben se remit à gémir, longuement, désespérément. Ce n'était rien. Juste un son. On aurait pu croire aussi que c'était tout le temps, toute l'injustice et toute la douleur devenus voix, pour un instant, par une conjonction de planètes.

[...] l'argent n'a pas de valeur. Tout dépend de la façon dont on le dépense.

— Mon gars, j'chassais l'opossum dans ce pays quand on passait au pétrole la tête de ton papa pour y noyer ses poux, dit Louis. Et même que j'en attrapais.

Parce que, dit-il, les batailles ne se gagnent jamais. On ne les livre même pas. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir, et la victoire n'est jamais que l'illusion des philosophes et des sots.