Mes citations

Extraits de livres

Le fait de murer un million et quelques fenêtres dans nos 10 000 bureaux est une mesure hautement positive. Elle vise à aider le travailleur qui souffre de troubles déficitaires d’intérêt pour son travail à accéder à un plus haut niveau de développement personnel et de productivité. Nous estimons également que cela permettra d’économiser des milliers de litres d’Ajax vitres et de sauver environ six cents vies de laveurs de carreaux chaque année.

— Si le monde réel était un roman, il n’aurait jamais trouvé d’éditeur. Trop long, trop délayé… et pour finir, sans véritable dénouement.

— Bonsoir et bienvenue à Questions directes à esquiver, la première émission-débat autour d’un sujet d’actualité. Ce soir, comme tous les soirs, des personnages publics s’emploieront à esquiver les questions des spectateurs au profit de la ligne du parti.

Il était mon mari, le père de mon fils, il n’existait pas et je l’aimais.

The pen between my fingers is sensuous, alive almost, I can feel its power, the power of the words it contains. Pen Is Envy [...]

But who can remember pain, once it's over? All that remains of it is a shadow, not in the mind even, in the flesh. Pain marks you, but too deep to see. Out of sight, out of mind.

There is more than one kind of freedom [...] Freedom to and freedom from. In the days of anarchy, it was freedom to. Now you ar being given freedom from.

Nobody's heart is perfect.

Il est moins mortifiant de se croire impopulaire qu'insignifiant, et notre vanité préfère voir dans l'indifférence une forme latente d'inimitié.

[...] il y avait une sorte d'héroïsme à vivre comme si l'on était beaucoup plus riche qu'on ne l'était réellement.

Et Ben se remit à gémir, longuement, désespérément. Ce n'était rien. Juste un son. On aurait pu croire aussi que c'était tout le temps, toute l'injustice et toute la douleur devenus voix, pour un instant, par une conjonction de planètes.

[...] l'argent n'a pas de valeur. Tout dépend de la façon dont on le dépense.

— Mon gars, j'chassais l'opossum dans ce pays quand on passait au pétrole la tête de ton papa pour y noyer ses poux, dit Louis. Et même que j'en attrapais.

Parce que, dit-il, les batailles ne se gagnent jamais. On ne les livre même pas. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir, et la victoire n'est jamais que l'illusion des philosophes et des sots.

Le monde n'avance que si la morale et l'intérêt vont dans le même sens. Sinon, la morale sera toujours bafouée par l'intérêt et l'intérêt saura toujours inventer la morale qui lui convient.

Pour changer le monde, commence par te changer toi, mais n'oublie pas, en chemin, de changer le monde.

Mon pays n'a pas de bibliothèques. Nos légendes, nos héros, notre science, nos mystères se transmettent par la parole de père en fils, d'initié en initié. Que le fil se rompe, il ne reste rien. Après des millénaires, l'esclavage a rompu cette chaîne... si je puis le dire comme ça. Une seule génération suffit pour n'être plus africain.

Les mauvais traitements motivent la rébellion mais en brise la volonté. De meilleures conditions attisent moins la colère mais laissent le champ libre aux mauvaises influences.

Pour les hommes et les femmes de la forêt ou des savanes, la mer, c'est la fin du monde, le grand fleuve des enfers, si large qu'on n'en voit pas l'autre rive. Y être emporté par des hommes qui en sont venus, pâles comme la mort, c'est partir vers l'au-delà.

Les idées changent, pas la cupidité.